lundi 7 septembre 2009

ces hommes qui attirent Dieu



Texte : Luc 2 :25

Faits intéressants : tous les hommes dans le NT dont il est dit qu’ils étaient pieux (dévoués) ont tous reçus une parole de Dieu et une réelle manifestation de Sa présence. Il est écrit que Siméon, Corneille et Ananias étaient des hommes pieux. Leur dévotion a littéralement exercé un magnétisme sur le cœur de Dieu.

Tous les trois n’étaient pas des figures prédominantes. Dieu s’est donc servit d’hommes de l’ombre, de second plan pour nous montrer que des gens bien ordinaires peuvent aussi attirer l’onction et la faveur de Dieu. Ces hommes par leur dévotion de cœur ont attirés Dieu près d’eux. Le Seigneur s’est manifesté à eux pour leur parler mais aussi pour leur donner une direction claire.

Quel contraste avec la vie de certaines personnes. Partout sur ma route je rencontre des gens qui se plaignent de ne pas connaitre la volonté de Dieu. Parfois ils reprochent même à Dieu de ne pas leur parler : « Dieu parle aux autres mais pas à moi ! » il est vrai que pour un moment ou une saison le Seigneur peut se faire silencieux. Toutefois, ultimement, son vif désire est de nous parler. Nous diriger. Des hommes comme Siméon et Corneille ont trouvés le secret pour faire venir la direction de Dieu : un cœur dévoué ! de plus, ils ont été poussés, envoyés par Dieu vers quelqu'un. Siméon est un exemple vraiment particulier car avant même le jour de la pentecôte, il a l’Esprit de Dieu sur sa vie !

En deux phrases, t l’Esprit de Dieu est mentionné rois fois à son sujet (Luc 2 :25). Il vivait par l’Esprit avant la pentecôte ! Il est dit que l’Esprit lui avait parlé, que l’Esprit reposait sur lui et que l’Esprit le poussa ! Il n’était ni lévite, ni prêtre au service du temple mais il était dans le vrai temple, celui de la présence de Dieu. Pourquoi ? Car il était dévoué ! Le français a traduit pieux. Il reconnu le Messie quand les autorités religieuses de l’époque ne purent le voir ! Il reçut promesse de la part de Dieu de bénédiction pour sa vie ! Il reçut le don de la pureté.

Tout cela car il était dévoué ! La dévotion était dans son cœur. Voyez les milliers de personnes qui entrent et qui sortent du temple et nul ne reconnait le Messie. Mais lui est dans sa maison, il n’est même pas dans le temple et le SE lui dit que le Messie y est. Il n’est pas dans le temple mais il y a déjà vu le Messie ! Il y va et le reconnait ! Pourquoi ? Il était dévoué ! La Bible dit qu’il attendait la délivrance d’Israël. Il attendait de Dieu, anticipait et avait une forte foi ! Il ne vivait plus pour ses intérêts perso mais pour le peuple. Tout cela lui a été donné. La Bible dit que c’est simplement parce qu’il était dévoué !on pourrait rapidement se laisser tromper par le dévouement des lévites qui l’entourent. Eux bossent très fort dans le temple. Ils courent à droite et à gauche ! Ils sont très occupés au service. Si dévoués à la maison de Dieu qu’ils ne voient pas Dieu, Emanuel présent dans Sa maison ! Ils sont si dévoués à LE Servir qu’ils ne le voient pas. Alors peut-on conclure qu’ils cherchent leurs intérêts dans le service, leur épanouissement dans l’épuisement ? Ils cherchent le bonheur dans le service alors que le bonheur est enveloppé dans les bras de Marie !!!

Siméon a trouvé le bonheur : « Maintenant Maitre, c’est en paix que tu renvois ton serviteur, car mes yeux ont vu ton salut ! » il n’a vu aucun miracle mais il avait tout vu ! Puisse le Saint-Esprit changer nos cœurs, nous faire fondre devant cet exemple de dévotion. Puisse Son amour nous ramener à l’essentiel, nous élever vers une vie plus profonde. Puisse Sa grâce nous apprendre à marcher dans Sa présence.

Oh combien nous avons besoin que l’Esprit de Dieu soit sur nous comme il était sur Siméon. Combien servent Dieu mais ne sont pas dévoués à entendre sa voix, à le reconnaitre. Siméon n’avait aucun titre. La Bible ne raconte rien sur sa vie. Nous ne savons même pas s’il avait un ministère pour Dieu. Cependant, pour toujours et à jamais, le Seigneur se sert de cet humble homme pour nous humilier. Le Seigneur se sert grandement de lui pour percer nos cœurs en nous disant « et toi ? Peux-tu dire que Mon Esprit est sur toi ? Peux-tu affirmer que tu es poussé par Mon Esprit ? Entends-tu ma voix ? Peux-tu discerner ma volonté pour ta vie comme Siméon ? Sais-tu discerner ma présence quand tant de mes enfants vaquent à leur service dans ma maison ? Peux-tu prouver par ta marche que Je suis avec toi ? Regarde mon serviteur, mon ami Siméon j’ai mis mon Esprit sur lui car il m’était pleinement dévoué »

Oh Seigneur, tu fais plier nos genoux en te servant d’un vieil homme ! Siméon te sert encore aujourd’hui ! bien que mort il parle encore ! à quoi bon frotter nos vieux trophées, empiler nos médailles chrétiennes si nous ne pouvons marcher avec Son Esprit comme Siméon ? Qu’est-ce qu’un serviteur de Dieu ? Qu’est-ce qu’un homme de Dieu ? Quelqu’un qui accumule les titres ? Quelqu’un qui croule sous une montagne de travail ? Il est plus que temps de mettre à jour nos définitions sur le ministère.

Il est temps de télécharger la toute dernière version, celle qui coule du cœur de Dieu. Celle issue du livre le plus récent tout en étant le plus vieux, Sa Parole ! Depuis toujours, c’est sa Parole qui dévoile comment Dieu définit ce qu’est un homme de Dieu, ce qu’est un homme dévoué. La vraie dévotion n’est-elle pas un ordre de pensée de révérence, d’émerveillement et de crainte de Dieu ? L’état d’un esprit calme qui se présente devant Dieu le cœur courbé et brulant de connaitre sa voix et sa volonté. Ce cœur est étranger à tout attitude de légèreté et de tension dans la vie et d’autant plus dans la présence de Dieu. Il ne cherche pas le bruit ou l’artifice mais le secret de Dieu. Il soupire pour être à l’ombre de Ses ailes, entendre son cœur battre et voir l’expression de son visage. Plusieurs fois par jour son cœur s’élève vers Dieu.

Il médite, soupire, contemple, intercède, adore. Il ne cherche pas quoi faire pour Dieu mais bien plutôt les œuvres préparés d’avance. Avant ses mains et ses pieds, c’est son esprit qui est pleinement dévoué à la personne de Dieu. Un cœur qui ne désire qu’entendre et obéir. Cet homme reçoit, comme un magnétisme invisible l’Esprit de Dieu sur sa vie. Son cœur attire Dieu ! Il entend la voix du Très-Haut dans son cœur. Cet homme est poussé par l’Esprit vers un service et une direction précise. Cet homme sait discerner le Fils dans le Temple ! Alléluia !

Dans le texte de Luc 2, verset 25 nous trouvons 15 bénédictions répandues sur la vie de Siméon.

1. Pureté de cœur

2. Plénitude du Saint-Esprit

3. Révélations du Saint-Esprit

4. Directions du Saint-Esprit

5. Promesses de la part de l’Esprit de Dieu

6. Discernement et Avertissement du Saint-Esprit

7. Une forte foi

8. Un cœur plein d’amour et d’admiration pour Dieu et pour Son église

9. Un témoignage à la gloire de Dieu

10. Un service qui dépasse notre existence sur terre

11. Paix qui surpasse toute intelligence

12. La capacité de bénir les autres

13. La capacité de parler pour Dieu Sa bénédiction et Son avertissement

14. Un cœur libéré de ses soucis et qui maintenant peut se soucier du bien-être du peuple de Dieu

15. Libéré et protégé de tout découragement

Une seule raison, Siméon était un homme de dévotion, un dévoué à la présence de Dieu. Comme le français l’a traduit, un homme pieux. Le sens premier du mot en grec signifie quelqu'un qui est vif d’esprit et qui regarde tout autour de lui. Siméon était ainsi mais sur le plan spirituel. Il cherchait le cœur de Dieu. Avait les yeux bien ouverts et cherchait ce qui plait à Dieu ! vif d’esprit pour Dieu. N’est-ce pas la seule demande de la part de Dieu : un esprit dévoué, un cœur de dévotion ! Oh Seigneur, change nos cœurs, fais de nous des Siméon, voilà un grand homme ! Du moins du point de vue du ciel !

ha! ces hommes qui ont sut attirer Dieu.

mardi 31 mars 2009

Sécher la terre du péché

Le vrai amour implique parfois une colère, une sainte jalousie. La jalousie est,  d’après le dictionnaire Robert : « un Sentiment douloureux que font naître, chez la personne qui l'éprouve, les exigences d'un amour inquiet, le désir de possession exclusive de la personne aimée, la crainte, le soupçon ou la certitude de son infidélité ».  De l’Hébreux, le mot jalousie se traduit aussi par passion et flamme. 

Quand on aime profondément quelqu'un mais que cette personne ne nous aime plus, nous éprouvons alors ce sentiment douloureux qui nous pousse à agir. Hollywood a déjà beaucoup exploité ce concept en jetant à l’écran plusieurs films où l’aimant, trompé se venge et porte des gestes de destruction. Toutefois, la jalousie n’est pas en soit un sentiment négatif. Et si chez l’homme elle produit souvent la méchanceté, chez Dieu la jalousie se manifeste toujours par un désir de reconquérir l’être tant chérit. Tous les hommes de Dieu, ont été marqués dans leur âme, de ce vif désir de voir l’homme revenir vers son Créateur. Élie était jaloux de la flamme de jalousie de Dieu envers Israël. Le peuple était vautré dans le péché comme jamais, engourdit spirituellement, religieux et mélangeant le bien et le mal dans la maison de Dieu. Les prêtres couchaient avec des prophétesses sacrés avant de bruler de l’encens pour le Seigneur. Ils enseignaient aux familles de leur offrir leur vierge pour être bénis des Baal, puis dans la même journée continuaient leur service dans le Temple de Salomon. Les lévites avaient toutes sortes de passion sauf pour Dieu. Tout se mélangeait dans la maison de DIEU. 

Élie n’en pouvait plus. Alors Jaques 5 :16 nous dit qu’il pria avec ferveur pour qu’il cesse de pleuvoir. C’est sa passion pour Dieu et son vif désir de voir les cœurs revenir au Seigneur qui le poussèrent avec ferveur et persévérance à prier une sécheresse. Comment eut-il cette idée de prier pour une sécheresse ? Une prière qu’on ne retrouve nulle part avant lui dans la Parole. Jésus nous enseigne dans Jean 14 que si nous demeurons en Lui, nous pouvons demander ce que nous voulons et cela nous sera accordé. Le psalmiste nous dit aussi que lorsque nous faisons de Dieu nos délices, il nous donne ce que notre cœur désire. 

Élie a fait de Dieu ses délices. Il demeurait dans la présence de son Créateur. Alors qu’il grandit dans la présence de Dieu, ses désirs changèrent et se conformèrent de plus en plus à ceux de Son Maitre. Cette communion spirituelle le poussa vers l’extérieur. Son cœur et ses pensées devinrent sensibles et affectés par la situation du peuple de Dieu. Plus Élie se rapprochait de Dieu, plus il était sensible et perturbé par le péché qui  l’entourait. Les riches volaient les pauvres, les injustices jonchaient les rues et nul ne venait en aide à la veuve et l’orphelin. Il comprit que rien ne sert de taper sur les gens et de les sermonner. Il lui fallait prier. Dieu répond à la prière mais que demander ? L’idée lui vint de demander à Dieu d’envoyer une sécheresse. Il fallait que la terre du péché sèche ! 

Alors il pria, pria et pria avec une ferveur jusqu’alors inégalée. Jaques nous dit que c’est lui qui demanda à Dieu d’envoyer cette sécheresse. Ce n’est pas qu’alors qu’il priait, Dieu lui annonça qu’une sécheresse allait venir et que malgré lui, il alla annoncer la vision au roi. NON. Il n’alla pas se présenter devant Achab pour lui annoncer la nouvelle sur la Parole de Dieu comme si qu’alors qu’il jouissait d’une merveilleuse communion avec son Créateur, il reçut une prophétie de sécheresse. NON. Élie fut inspiré de prier la sécheresse jusqu’à ce qu’il reçoive dans son esprit la certitude que le combat de la prière était gagné et qu’il avait obtenu par la foi la réponse à ses supplications. Le Seigneur lui répondit et Elie reçut une telle conviction dans son cœur qu’il sut que Dieu lui avait parlé. Il en était si certain qu’il alla se présenter, poussé par l’Esprit, devant le roi et ce jour là son ministère devint public. C’est la première phrase qu’il prononça. Il annonça que le ciel ne donnerait plus de pluie jusqu’à ce que lui, Élie, annonce le retour de la pluie. Quelle déclaration ! 

Dieu accompagna sa foi et sa flamme. Quel risque. Nous ne savons rien d’Élie. Il était probablement un homme de la terre, un simple paysan qui en avait assez du péché. Ce simple homme devint très puissant dans la prière. A un tel point que la flamme de Dieu le poussa jusqu’à la cour du roi. Son buisson ardent l’avait embrasé. L’amour de Dieu, son vif désir de posséder le cœur de ses enfants s’était alors déversé dans son confident, cet homme de l’intimité avec Dieu. De nulle part, arrive un petit paysan dans la cour du roi. Il n’est pas le bienvenu ni invité. Il est envoyé : « Et Élie, le Thishbite, d'entre les habitants de Galaad, dit à Achab: L'Éternel, le Dieu d'Israël, devant qui je me tiens, est vivant, qu'il n'y aura ces années-ci ni rosée ni pluie, sinon à ma parole. » (1 Rois 17 :1). Quel courage ! Quelle foi ! Il sait dans son esprit qu’il prie dans la volonté de Dieu. Il a cette assurance qu’il est personnellement un agent influent dans l’accomplissement de la volonté de Dieu.

Entant qu’enfant de Dieu, vous avez accès au trône de la grâce. Je sais qu’il y a quelqu'un pour qui vous priez ou avez prié. Ses agissements, allés et retour dans le péché vous peinent gravement. Vous vous sentez complètement dépassé et peut-être avez-vous abandonné le combat ? Vous avez éprouvé une sainte jalousie pour voir cette personne revenir à Christ. Vous en étiez tellement affecté que refuser Dieu c’était comme vous refuser vous aussi. Vous étiez un avec Dieu dans votre amour pour cette âme. Rejeter Christ c’était vous rejeter vous aussi.  Revenez ! Maintenant et prier Dieu qu’il fasse sécher la terre du péché de cette personne. Vous avez toute autorité entant qu’enfant de Dieu. 

Vous devez influencer les circonstances par le pouvoir d’une prière fervente, persévérante et pleine de foi en Celui qui est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. Vous avez le pouvoir spirituel par vos supplications de faire complètement sécher la joie que cette personne éprouve à vivre sans Dieu ou engourdie dans sa spiritualité. Si la terre du péché ne sèche pas, il n’y aura pas de retour à Dieu. Le fils prodigue est passé par la porcherie. Dieu dit à Israël qu’il allait la conduire au désert afin de parler à son cœur, qu’il allait lui bloquer le chemin de ses amants. Il faut semer avec larmes pour récolter avec chants d’allégresses. Il faut prier que Dieu fasse sécher la terre du péché ! Alors que vous communiez de plus en plus avec votre Seigneur dans le lieu secret, Son Esprit va vous inspirer à demander des choses précises, demandez ! Croyez ! Saisissez ce que l’Esprit vous souffle à l’oreille. N’attendez pas une vision de Dieu, demandez !

 Votre proximité dans Sa présence vous assure que Dieu est un avec vous. Le Seigneur attend des requêtes qui montent de notre cœur à nous.  Alors que nous prions pour les âmes, Son Esprit verse en nous la jalousie de Dieu, un vif désire de voir ces bien-aimés Lui appartenir pleinement. Demander une sécheresse est monté dans le cœur d’Élie. Dieu a dit oui. Un simple homme seul a grandement influencé son peuple à revenir à Dieu par sa prière. Homme de même nature que nous, que vous et moi. Nous pouvons prier comme Élie. Prions avec amour « Seigneur, sèche la terre du péché ! » le Seigneur le fera et cette personne tant aimé retrouvera la raison. Le fils prodigue entra en lui-même seulement quand la fête était finie. Comme Élie, vous êtes un agent influent. Un homme repoussa la pluie et eut raison des éléments de la nature ! Vous pouvez influencer les circonstances par votre prière remplie d’amour et de foi ! parfois l’amour va jusqu’à prier la sécheresse. 

mardi 9 décembre 2008

N'ayez point peur car je sais que vous cherchez Jésus!

« au crépuscule du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l'autre Marie vinrent voir le sépulcre. Et voici, il se fit un grand tremblement de terre; car un ange du *Seigneur, descendant du ciel, vint et roula la pierre, et s'assit sur elle. Et son aspect était comme un éclair, et son vêtement blanc comme la neige. Et de la frayeur qu'ils en eurent, les gardiens tremblèrent et devinrent comme morts. Et l'ange, répondant, dit aux femmes: Pour vous, n'ayez point de peur; car je sais que vous cherchez Jésus » 

Matthieu 28 1 à 6.

 

Le premier sens du mot ici utilisé par l’ange envoyé de Dieu est « chercher dans le but de trouver ». Elles voulaient trouver Jésus. Certains cherchent mais non avec l’intention de trouver. Ils cherchent la face de Dieu dans le but d’être bénits. Ils cherchent mais non dans la ferme intention de trouver. Ils cherchent parce que quelqu'un leur a dit qu’ils seront bénits. Ils cherchent parce qu’ils ont vu quelqu'un être bénit d’avoir cherché Dieu. Ils cherchent et calment leur conscience d’avoir fait au moins l’effort. Ils font comme les autres de leur entourage, comme un chrétien doit faire tout simplement. Même durant leur recherche, ils se gardent l’option de dire « j’ai tenté, j’ai essayé et ça n’a pas marché ». Certains se disent « Dieu a vu mon effort de chercher sa face, il me le rendra ». 

Cependant, ces femmes, elles, cherchaient dans le but de trouver. Le mot grec « zeeteite » signifie littéralement « chercher dans le but de trouver ». elles ne cherchaient Jésus que dans le but de le trouver. Leurs intentions étaient enracinées dans l’amour. Elles n’avaient rien à tirer en retour de cette quête. Au contraire, elles ne voulaient qu’embaumer son corps. Elles aimaient tant Jésus qu’elles ne voulaient pas que son corps soit déshonoré. Elles ne pensaient même pas le trouver vivant! Bien conscientes que les soldats romains pouvaient les bafouer, les frapper, les renvoyer, elles cherchaient Jésus dans le but de le trouver. Le terme ici utilisé signifie aussi « faire tout son possible ». Elles s’étaient levées tôt pour être là au commencement du jour. Elles s’étaient sûrement mit en tête qu’elles pourraient convaincre les soldats, les amadouer. Elles étaient vraiment déterminées à utiliser tout ce qu’elles avaient et tout ce qu’elles étaient pour trouver Jésus.

 

Quelle surprise ce fut pour elles! Plutôt que de trouver une grosse pierre à rouler, des soldats méchants et des moqueries et de l’opposition, elles virent un éclair tomber du ciel comme la foudre! La terre trembla, l’ange roula la pierre et s’assied dessus! Les soldats bouleversés tombèrent comme morts! Jetées par terre, elles entendirent une voix les réconforter, une porte ouverte et juste après Jésus lui-même! Oh quelle promesse pour nous aujourd’hui. L’ennemi désire nous intimider et nous décourager de chercher sa face. Il met ses gardes pour nous faire croire que nous ne parviendrons jamais à trouver le Seigneur dans la prière. La chair et nos péchés, comme une grosse pierre semblent nous fermer l’accès à Jésus. Plusieurs chrétiens croient que la prière est pénible et parsemée d’embuchent, ils se voient rentrer dans la prière comme ces femmes dans un tombeau. NON! Oh que Dieu nous éclair! L’ange leur dit « il n’est pas ici car il est ressuscité ». Jésus n’est pas dans une prière morte et découragée. Il ne se trouve pas dans la religion dépourvue de sentiment. Si vous voyez la prière comme une corvée, un pénible pèlerinage, l’ange de l’Éternel vous répond plein de force « il n’est pas ici ». Pénétrer la présence de Dieu n’a rien à voir avec une grotte sombre et inconfortable.

 

La mort à la croix de notre Sauveur a tout changé! Venez, avancez-vous dans le but de le trouver. C’est Sa puissance que vous trouverez! Il enverra ses anges pour aplanir votre sentier, la porte est ouvert et ce n’est pas dans un vieux tombeau de prières mortes que vous le rencontrerez mais bien dans un jardin comme en Éden! Là elles le virent. Elles croyaient parler au gardien du jardin. Elles n’avaient pas tout à fait tord. N’était-il pas le grand gardien d’Éden qui venait rencontrer son ami dans la brise du soir? N’était-il pas la voix de Dieu qui, dans le jardin, cherchait Adam alors que celui-ci avait péché? 

Le voici ici, encore dans un jardin. Prophétisant lui-même que maintenant par son précieux sang, nous sommes de retour en Éden, un jardin spirituel de communion et de fruits délicieux dans Sa présence. La croix a tout changé! Le cimetière s’est changé en jardin. Le tombeau est maintenant une porte ouverte. Les gardes sont tombés morts! La gloire de Dieu fait trembler la terre et nos cœurs! La lumière brille « et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit ‘je vous salue’ elles s’approchèrent de Lui et se prosternant, lui saisirent les pieds » elles arrivèrent en deuil mais découvrirent la vie. elles arrivèrent le cœur lourd mais Sa voix ressuscita leur foi! qu’elles sont nombreuses et incalculables, les bénédictions pour celui qui cherche sa face!  Oh mon ami, viens maintenant vers Lui et tu découvriras que rien ne peut désormais nous séparer de son amour. Le pire des meurtriers peut s’approcher sans crainte. Mets ta foi dans son sang et tu trouveras le Ressuscité! Qui nous séparera de Son amour! Qui nous empêchera de chercher Sa face?! La puissance de Dieu encore aujourd’hui roule les pierres! Les femmes se dirent « qui roulera la pierre pour nous? » mais cet obstacle ne les empêcha pas d’avancer. Malgré cette grosse pierre, avance! ne te demande plus " mais qui roulera la pierre pour moi? qui priera pour moi, qui m'aidera? qui se soucis de moi?" avance et Dieu lui-même se chargera de la pierre. Tu découvriras qu’il n’y a plus d’obstacle entre ton Sauveur et toi.

 

Celui qui cherche Jésus dans le but de le trouver Lui, ne se laissera même pas dévier par un ange! Sur la parole de l’ange, elles quittèrent vite le tombeau. Le spectaculaire, l’ange, le tonnerre et le tremblement de terre ne pouvaient remplacer Jésus. Le miracle ne pouvait remplacer Le Ressuscité.  Ce que Dieu a fait met notre cœur dans la joie, mais notre quête est toujours de trouver le Fils!

 

Encore aujourd’hui, la voix de Dieu retentit pour celui qui cherche Son Fils dans le but de Le trouver! Encore aujourd’hui cette promesse est pour nous « mais vous, vous n’avez rien à craindre car je sais que vous cherchez Jésus ». Ne craignez pas vos propres péchés. Ne craignez pas le monde et tous les soucis qui viennent vers nous comme un fleuve immense. N’allez pas vers un tombeau vide et sombre, il n’est pas là. Retournez-vous et vous verrez un jardin. Le Gardien du jardin vous y attend. Le Créateur!

 

Quand on cherche le Seigneur de tout notre cœur, on trouve une porte ouverte! À quiconque cherche dans le but de Le trouver, Une parole de paix, une promesse et la puissance de Dieu se déploieront. À celui qui met tout pour chercher le Fils, Dieu lui assure que Jésus lui-même viendra le saluer! Alléluia! Avançons car il nous attend. Cherchons-le car il marche déjà à notre rencontre. Tournons le dos au tombeau car un jardin de communion nous attend juste derrière. À toi qui pleure de douleur, Il te répond plein d’amour « pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu? » Oh viens et tes yeux s’ouvrirons, tu ne pourras que t’écrier « Maitre! » Aujourd’hui, si vous entendez la voix de l’Éternel dans le jardin, n’endurcissez pas votre cœur, avancez-vous dans le but de trouver Jésus.

lundi 20 octobre 2008

Une ancre dans la tempête



 

« Elle est pour nous comme une ancre de l’âme bien fermement fixée, qui pénètre au-delà du voile » Hébreux 6 :19

 

En ces jours de tempêtes où certains sont durement frappés par la maladie, l’effondrement d’un couple, une tempête soudaine, un mentor a déçut ou les vents de paniques de ce monde soufflent sur les portefeuilles, notre âme a besoin d’une ancre bien fermement fixée. Le Seigneur nous dit qu’à ceux « qui ont tout laissés pour saisir l’espérance proposé » Dieu a donné une ancre solide! Quelle image nous est ici offerte par notre Seigneur! À la surface ce sont les vagues, la noirceur d’un ciel lourd et chargé de vents qui poussent de grandes vagues sur le bateau jeté de tous cotés. Frappé de tous les éléments déchainés, la pluie, le vent, la houle, les flots, les courants, la noirceur, les nuages et les vagues, la petite embarcation semble à l’avance condamnée. À bord l’équipage tente de s’accrocher, les cadrans tournent dans tous les sens, les voiles se déchirent sous les rafales. Les goutent de pluie pincent la peau et le froid pénètre les os. L’équipage s’accroche au mât. Sous leurs pieds, le pont se fait glissant et les vagues semblent vouloir les jeter par-dessus bord à tout moment. Leurs yeux entrouverts par la pluie qui les piquent, ils essaient de voir à l’horizon si le bateau sera entrainé vers les récifs.

 

 Mais là, très bas au fond de l’eau, une chose les rassurent, ils ne se briseront pas sur les rochers car leur ancre est fermement fixée. Si elle était plantée dans le sable, elle ne pourrait tenir le bateau frappé de plein fouet, mais elle n’est pas dans la terre, elle est fermement fixée à un rocher! La tempête passera, le soleil reviendra et la mer se calmera. Le temps de la tempête les marins s’accrochent, confiants en leur ancre, solidement fixée!

 

De même, la tempête du doute frappe parfois les pensées du chrétien. Tout semble noir, Dieu semble vous avoir abandonné. Pourquoi répond-il à d’autres tout en vous laissant submergé par la houle. Les ténèbres à perte de vue semblent fondre tous ensemble sur votre âme fébrile. La mer immense rugit et tout le ciel s’assombrit pour descendre, on pourrait presque toucher ces lourds nuages, chargés de violence et d’offensive pour pousser la barque sur les rochers du désespoir, emporter dans les courants de l’incrédulité l’âme qui appartient à Christ.

 

Mais Dieu nous rassure, voilà que sous la tempête immense, se cache une ancre. Le combat ne semble pas à force égale, le ciel et la mer contre une petite âme bien fébrile?! Quelle injustice! Mais à chaque coup sur la barque, la tempête est humiliée. Il ne faut qu’une petite ancre pour combattre la pire des tempêtes! Mais qu’est-ce que l’ancre du chrétien? Sa foi! Où est-elle fixée? À Christ « elle est pour nous comme une ancre de l’âme, bien fermement fixée qui pénètre au-delà du voile, là où est entré pour nous en précurseur, Jésus » Hébreux 6 :19. Il est le rocher de notre foi. Un rocher vivant! Alors que notre confiance s’accroche à Lui, lui aussi tient bien notre foi! Il est garant d’une meilleure alliance! Le rocher aussi nous tient! Jaques nous dit «celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d'autre. » Jaques 1 :6.  Vous avez une ancre, la Parole vivante, celle qui est directement sortie de la bouche de Dieu dans sa Bible pour vous, cette promesse que l’Esprit a vivifié et fait entré dans votre cœur! jetez-là à la mer! La promesse est pour le jour de la tempête. La tempête vous frappe de tous les cotés? Ne laissez plus le doute vous emporter! Utilisez la parole vivante : « sans ralentir votre effort, mais en imitant ceux qui par la foi et la persévérance, reçoivent l’héritage de la promesse » (Hébreux 6 :12) la promesse a une utilité, elle est le fondement de votre foi,  celle-ci jeté à la mer et attrapé par la main du Rocher! Cette ancre ne descend pas au fond de la mer mais monte plutôt pour pénétrer les cieux et s’accrocher à Celui qui règne. Au-dessus des cieux il n’y a pas de tempête! Au trône de Dieu, pas d’intempéries, plus de vents, plus de vague, plus de rafales. Notre confiance est au-dessus des tempêtes de ce monde! Là-haut quelqu'un tient ma foi! Là haut mon âme est fermement fixée à la main de Celui qui siège sur les cieux et la terre. Quelle assurance! La tempête cessera bientôt. Toutes les forces de ténèbres seront bientôt humiliées par une seule chose, ma foi, mon ancre dans la main de mon Sauveur!

La tempête se calmera bientôt. Notre foi et notre persévérance obtiendront l’héritage de la promesse. Dieu a fait un serment et il tiendra sa Parole. Il n’est pas un homme pour mentir ni un fils d’Adam pour avoir du regret. Ce qu’il a promit ne le fera-t-il pas? Ce qu’il a déclaré ne l’accomplira t’il pas? Mon âme, soit en paix, tu es bien accrochée au trône de la grâce! Mon âme, repose-toi dans la tempête comme Christ dans la barque, bientôt nous aurons traversé cette mer agitée et nous verrons des âmes plier les genoux devant le sauveur! Jonas aussi dormait, mais lui c’était d’un cœur endurcit! Un cœur qui fuyait la réalité et l’appel de Dieu. Mon âme, reste calme car comme la rive approche, l’héritage arrive! Les flots n’auront pas raisons de nous. Notre vie ne se brisera pas sur les rocher, nous sommes bien accrochés, fermement fixés à la main de celui qui est dans le ciel! Voyez le lien qui nous unit! Il faut une communion avec Christ pour connaître Son amour. Il faut une relation intime avec le Sauveur pour voir sa foi bien ancré dans Sa main. Il faut une communion « qui pénètre au-delà du voile » pour savoir que notre vie y est bien ancrée! Si les doutes vous ont submergés, si les flots de l’incrédulité vous ont emportés, arrêtez tous vos efforts pour combattre cette tempête. Vos petits sauts d’eau ne pourront vider le bateau. Il vous faut plus. Il vous faut Christ dans votre bateau. Il vous faut pénétrer le voile par la foi et le voir Lui sur le trône afin de savoir qu’il tient votre vie dans sa main! Quand notre relation avec Dieu n’est pas empreinte d’intimité et de moments de qualité, de révélations, nous sommes réduits à la plainte dans la tempête, personne ne peut alors vous comprendre, même pas Christ. Vous rejetez tout encouragement en disant «  quand t’auras passé par ce que je vis, tu verras bien! » Celui qui ne connaît pas le Maitre dans le secret de la prière ne peut que s’écrier au jour de la tempête « Maitre! Cela ne te fait rien que nous périssons! » (Marc 4 :38) Approchez-vous de Lui et vous pourrez dire à votre tour «  il ne peut y avoir de mensonge de la part de Dieu » (Hébreux 6 :18). Laissez toute autre attache car au trône, Dieu tient en réserve « un puissant encouragement à nous qui avons tout laissé pour saisir l’espérance proposée » (Hébreux 6 :18). Saisissons donc notre ancre, notre foi. Jetons-là courageusement à la mer et le monde verra qu’ « Elle est pour nous comme une ancre de l’âme bien fermement fixée, qui pénètre au-delà du voile, là où est entré pour nous comme précurseur, Jésus » (Hébreux 6 :19 et 20) 

vendredi 4 juillet 2008

La deuxième coupe de communion


Christ éleva la coupe et dit « voici la coupe de la nouvelle alliance ». Les disciples en burent tous et furent bénits. Un peu plus tard, après les réjouissances de la pâque juive, les chants, les psaumes et les prières, Christ se leva et se dirigea vers le jardin de Gethsémani. Exemple suprême d’une marche dans la force du Père, Christ pouvait se réjouir même avec la croix devant. Il nous veut avec Lui dans cette vie de joie. Encore aujourd’hui il nous dit « buvez-en tous! » il nous veut dans Sa joie.
Quelques heures plus tard il invita ses trois confidents à rester avec Lui dans sa douleur. Son visage changea. Les traits de joie s’assombrirent et le sourire laissa la place aux larmes. Le cœur léger de louange se chargea du fardeau du Père. La foule ne pouvait voir cette scène. Les disciples durent rester derrière car ici seuls les amis sont invités. Tous étaient aimés mais ici seuls les intimes sont admis. Il pria pour Ses ennemis et bénit ceux qui le maudirent mais à cet instant il voulait ses confidents. Puis, luttant dans la prière, il tomba par terre et cria « Abba, Père, s’il est possible éloigne cette coupe de moi mais non pas ma volonté mais la tienne! » Il revint vers ses disciples et fut peiné de les voir assoupis. Christ avait à boire une deuxième coupe et désirait la présence de ses disciples à ce moment, pourtant il se retrouva seul.
Ils avaient aimés la première coupe de la chambre haute mais ne furent pas au rendez-vous pour la deuxième coupe. Il aurait voulut la partager avec eux, il était peiné qu’ils n’aient pas veillés pour partager son cœur et son lourd fardeau. Il leur fit de vives reproches tant il les voulait près de Lui pour le moment de cette coupe de douleur. Cependant il savait dans son cœur que bientôt tout allait changer. Il voyait déjà le Saint-Esprit venir les vivifier! Ils deviendraient comme Lui de plus en plus. Cet amour pour les âmes les envahiraient, couleraient dans leurs veines. Lui, aimant tant les perdus qu’il se refusa parfois à manger et à dormir pour chercher la brebis perdue. Rien ni personne ne peut le dévier de sa quête. Il se refusa même à mourir avant que le larron ne se repente!
Oh! Voyez-le souffrant, cloué à la croix. Les yeux remplis d’amour et de patiente envers celui qui le moque. Il sait que dans un instant ce brigand implorera sa grâce! Alors il attend, il ne peut pas mourir maintenant car il doit encore donner la vie! C’est presque simultanément que le bon et le méchant expireront. Le méchant montera au ciel car le Bon descend pour lui aux enfers! Ce cœur mystérieux, incompris, aimant ceux qui le percent, viendra bientôt envahir l’esprit des siens.

Une fois le Saint-Esprit descendu, tout a changé. Paul a dit « mon désire est de le connaitre Lui , ainsi que la communion de ses souffrances ». Il écrit aux Galates « Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de Son Fils qui crie Abba Père! » le même Fils qui cria Abba Père est maintenant en nous et désire combattre pour le salut des âmes. Le même Fils désire boire la coupe de la communion des souffrances du Père face aux âmes perdues, face à une église meurtrie ou endormie. Une fois de plus, il désire crier « Abba, Père! » maintenant par le Saint-Esprit nous pouvons boire la deuxième coupe, celle du fardeau de Dieu pour les âmes perdues! Alléluia, merci Saint-Esprit d’être venu dans ma vie!
La première coupe est familiale, la deuxième est personnelle. La première se boit avec la famille de Dieu, la deuxième dans le secret de l’intimité de Son cœur. La première est pour tous Ses enfants, la deuxième pour Ses confidents. La première se boit dès la nouvelle naissance, la deuxième se boit dans la maturité. La première est une joie, la deuxième est remplie de douleur. La première agréable, la deuxième souffrante. La première est pour moi, la deuxième est pour ceux qui ne sont pas encore des nôtres. La coupe de Gethsémani est pour partager le cœur de Dieu, elle est la communion de Ses souffrances. Saint-Esprit, toi qui habite en moi, prend mon âme et mes pensées. Révèle-toi comme l’Esprit du Fils qui crie vers le Père à travers ma vie! J’entends le cœur de Dieu m’invitant à demeurer avec lui à Gethsémani pour que des âmes soient sauvées. C’est dans ce jardin que le combat se livra et se livre encore aujourd’hui!

Qu’est-ce que la deuxième coupe signifie?

Dès les prophètes, passant par les psaumes et se concrétisant dans l’Apocalypse, la coupe signifie le jugement de Dieu versé sur les nations. Un jugement si sévère qu’il est la seule chose qui fit hésiter Jésus. Il ne recula devant rien mais voulut que nous sachions que même Lui le Fils parfait a hésité, combattu corps, âme et esprit pour avoir la force de subir la colère du Père. Le jugement qui nous donne la paix est tombé sur Lui.
Mais quel jugement! Quelle impétuosité! Quelle fureur céleste fut déchainée sur Lui, le Fils parfait et bien-aimé? Nous ne pouvons que le voir, effrayé devant cette coupe mais nous ne pouvons pas imaginer ce qu’il a vu dans sa clairvoyance. Nous ne savons même pas de quoi nous parlons lorsque nous adressons le sujet si évité de la colère et du jugement de Dieu.
Mais Lui savait. Il tomba par terre, plaida pour ne pas la boire, Il fut triste à la mort! Sua du sang dans son indescriptible combat. Même un ange ne suffit pas pour le réconforter, car selon Marc, il continua à plaider.
Il a vu ce qui nous est encore caché, la fureur du jugement de Dieu. Il voyait le poids de cette coupe l’écraser, le presser et l’emporter dans la mort. Le Seigneur a voulut l’écraser par la souffrance (Ésaie 53) Devant ce malheur prêt à s’abattre sur lui, « il a offert à grands cris et dans les larmes, des prières et des supplications à Celui qui pouvait le sauver de la mort» (Hébreux 5 :7)Pourtant il voulait que ses amis voient la scène car la coupe de douleur est ce jugement, ce courroux véhément, cet emportement de colère qui s’apprêtait à tomber sur Lui. Il nous fallait le voir fondre devant la coupe du jugement de Dieu pour que nous ayons un témoin de ce qui attend quiconque refuse l’amour du Père révélée dans Son Fils. Il but la coupe pour nous. Quiconque se cache en Lui ne subira pas ce jugement car Christ l’a déjà porté pour nous. Il nous a sauvés d’avance de la colère de Dieu.
Toutefois, le monde ayant refusé le salut de Christ subira à la fin des temps son jugement. Apocalypse nous montre que plusieurs coupes seront versées sur les nations. Mais Christ a but une coupe beaucoup plus amère que ce qui attend l’humanité dans l’apocalypse. La coupe de la séparation du Père. Lui, parfaitement unit à son Père fut déchiré, séparé et salit par nos péchés. Voilà ce qui ultimement le fit s’écrouler dans le jardin de Gethsémani.

Pourquoi devons-nous savoir ces choses?

1. Car une révélation de Son amour s’y cache pour celui qui cherche :
plus le jugement est sévère, plus notre cœur est dépassé par la révélation de Son amour pour nous. Il fallait vraiment nous aimer pour livrer son propre Fils à une telle fureur. Le Père nous a tant aimé qu’il n’a pas épargné Son Fils de ce jugement. Tout en Lui résistait à verser la coupe sur son propre Fils bien-aimé mais il regarda à nous et pressa le Fils. Christ demanda « s’il est possible, éloigne la coupe » mais le Père le pressa vers la croix. Le Fils plaida mais le Père refusa.
Oh, combien nous sommes précieux à Ses yeux, il livra Son Fils à ces tourments. Quel amour du Fils. Il plia sa volonté, sa chair mais aussi son esprit qui pour rien au monde ne fut prêt à être séparé du Père. Il se retourna peut-être vers ses disciples puis vers le Père et dit « non pas ma volonté, la tienne Père! Pour eux Père! Il regarda cette société mondaine et pria peut-être « Nous les aimons alors qu’ils ne nous aiment pas! Alors qu’ils se moquent de notre nom, qu’ils nient notre existence, qu’ils se roulent dans leur péché, j’irai alors que leur nature nous fait la guerre! » Oh quel amour le Père nous a montré, quel amour le Fils a mit en action! Il nous faut voir l’ampleur du jugement pour comprendre la grandeur de Son amour. Il nous faut élargir notre champ de vision à la vue de ce tsunami impétueux de la colère qui tombait alors sur Lui pour comprendre qu’il reçut par amour cette coupe de notre jugement. Plus grand que le jugement fut son amour pour nous.

2. Car une intercession s’attache à cette révélation :
nos proches qui résistent à Son amour ont cette épine Damoclès sur leur tête. Oh, entendons Son cœur qui nous dit « je suis triste de tes proches qui ne sont pas encore à moi. Je veux que tu reste ici et que tu boives cette coupe du fardeau des âmes. Je veux intercéder à travers toi. Si tu sème avec larmes tu récolteras avec chants d’allégresses! Mon Esprit veut intercéder à travers toi par des gémissements inexprimables! » Lui, mieux que quiconque sait à quel point il sera douloureux d’être rejeté de la si merveilleuse présence du Père. La seule chose au monde que Christ redoutait était ce moment de séparation de la présence de Son Père, ce bref et temporaire instant de rejet le rendit triste à la mort!
Nous n’avons aucune idée ce que sera le sentiment de ceux qui une fois entrée dans la gloire du Père, seront jetés dehors et grinceront des dents pendant l’éternité pour avoir gouté un instant à sa gloire puis être jetés dehors parce que sur terre, ils n’ont pas voulut croire en Lui. Jésus Lui savait. C’est tête baissé qu’il fonça au désert pour jeûner 40 jours! C’est dignement qu’il affronta Satan lui-même face à face. Mais devant la coupe de séparation du Père, il tomba par terre! Il ne pouvait concevoir une telle douleur. Pourtant cette même douleur attend ceux qui Le rejettent. Oh! Que Dieu nous ouvre l’esprit et que nous puissions aussi tomber en intercession maintenant pour toutes ces âmes qui nous entourent! Il n’a pas demandé à ses disciples de boire Sa coupe. Il voulait tout simplement qu’ils soient là.
Aujourd’hui, nous de même ne pouvons porter le poids de l’humanité, mais nous pouvons être là, près de notre Sauveur et le laisser prier au travers nous. Nous ne pouvons boire cette coupe au complet mais pouvons y mouiller nos lèvres pour nos proches. Nous ne savons pas ce que Jésus a vu ce soir là mais nous savons que si nos proches Le rejettent, la même coupe se déversera sur eux. Nous savons aussi que si ceux qui nous entourent, famille, proches et amis courbent le cœur plein de foi devant Christ, ils sont sauvés parce que Lui a but leur coupe. Il ne nous demande pas de refaire son travail. Il veut nous partager Son cœur. Oh! Que notre cœur puisse s’écrier comme Paul « Mon désir est de le connaitre Lui, ainsi que la communion de Ses souffrances! » Nous voulons être avec Lui, près de Lui, entendre Son cœur et le laisser aimer à travers nous.
Déchargeons-nous sur Lui de tous nos soucis mais laissons-le aussi charger nos cœurs de Son fardeau! Que cet évangile soit encore prêché aujourd’hui. Ce n’est plus l’heure de flatter la chair des chrétiens ni d’abattre sur eux le joug légaliste. C’est l’heure bientôt de la colère de Dieu sur tous ceux qui ont rejetés Son Fils. Toutes les générations ont eut des hommes et des femmes de Dieu qui se sont levés avec larmes pour avertir, aimer, plaider! Que Dieu puisse trouver une bouche qui ne cherche pas à plaire aux hommes mais à Dieu.
3. Une invitation s’attache à cette révélation :
aujourd’hui si vous entendez sa voix, je vous en supplie, n’endurcissez pas votre cœur de cette liberté que Dieu vous a donné. Ne troquez pas une si courte existence roulée dans les plaisirs du péché contre une éternité dans Sa Sainte Présence! Ne vous évadez pas dans la création, venez au Créateur. Ne vous étourdissez-pas dans les joies de ce monde, entrez dans la joie de Dieu! fuyez-le péché et la moquerie car la colère de Dieu se manifeste contre toute impiété. Le salaire du péché n’est-il pas la mort? Vous perdez tellement à garder ce petit plaisir. Vous gagnez tout à recevoir Son amour!

samedi 24 mai 2008

Vois et fais

« vois donc et fais selon le modèle qui t’a été montré sur la montagne » Exode 25 :40

VOIS DONC

Dieu ne désire pas que nous demeurions dans le flou, dans le questionnement. Il désire nous faire entrer dans la lumière et que Sa lumière pénètre nos pensées. Vois donc est le cri si profond et insondable du cœur de Dieu. Un Dieu incapable de nous voir tâtonner, réfléchir, tenter, essayer des méthodes, des recettes. Il veut que nous puissions voir. Lorsqu’il dit VOIS c’est qu’il montre. Lorsqu’il dit voit, ce n’est pas un commandement mais bien plutôt un éblouissement. S’il dit voit c’est que la chose est visible. S’il dit vois, c’est par amour, compassion pour nous pauvres aveugles mendiants aux portes du temple. Il nous ouvre les yeux! Il créa la lumière, ouvrit les yeux des aveugles, ouvrit l’entendement de ses disciples au jour de la résurrection et encore aujourd’hui il promet « si tu crois tu verras la gloire de DIEU! ». Oh, entendons son cœur brûler plus fort que le soleil de passion pour notre bien!!! Croyons afin de voir. Il dit vois, alors je verrai! Il désire nous ouvrir l’esprit afin que nous sachions quoi faire. Voir clairement c’est la fin de toute question. Voir c’est plus que comprendre partiellement ce que je dois faire, c’est une image imprégnée dans mon esprit qui reste avec moi. Moise avait les mesures et les détails écrits pour construire le tabernacle. Mais Dieu a voulut lui montrer aussi. Vois donc signifie que la chose est possible. Car Dieu ne demande jamais une chose impossible. Il nous donne ce que nous devons lui offrir! Il nous donne tout en tout, partout et en tout temps. Il dit à Daniel « fortifie-toi » mais Daniel lui répondit instantanément « tu m’as fortifié! » Dieu offre ce qu’il demande. Tout est clair pour Dieu. Il nous invite ainsi à marcher dans une clarté d’esprit. Lui, Père de lumières, te dit aujourd’hui, cesse d’essayer de comprendre, de réfléchir, de deviner, VOIS! Je t’Aime et mon intention est la clarté pour toi! tu es un enfant de la lumière, tu es donc appelé à marcher dans la clarté. Dieu veut éclairer le couple, la famille, le travail, les études, le ministère, le budget, la santé et tous les aspects de la vie de l’homme.

FAIS

Il dit à Moise FAIS. Dieu sait que l’homme a cette nature si basse. Elle peut voir la lumière et se rendormir! L’esprit de l’homme peut savoir, être éclairé mais il a aussi une chair qui veut l’engourdir, retarder, oublier, désobéir et même se rebeller! Quand Dieu dit FAIS, il dit n’écoute pas la chair, obéis! N’écoute pas le diable, le monde, le péché, FAIS! N’écoute pas ton sentiment d’indignité, de petitesse, ne cherche pas le comfort, FAIS! Oh, lorsque l’homme se lève pour obéir, Dieu peut agir! Lorsqu’il se lève pour faire ce qu’il a vut, il peut voir le changement, la transformation. Dieu ne dit pas à n’importe qui FAIS. Il le dit à celui qui a vut! Celui qui a vu ce qui vient de Dieu. les problèmes apparaissent quand l’homme fais ce qu’il s’imagine avoir vu de Dieu. Et là il échoue. C’est à celui qui a vut ce que Dieu révèle qu’il est dit FAIS. Nous ne devons agir que si nous avons vu clairement! Et cela est possible. Malgré toutes les lumières qui brillent dans ce monde, la promesse VOIS demeure. L’assurance qu’il est encore possible dans ce monde remplit de toutes sortes de faux éblouissements, de voir la vraie lumière spirituelle. ce qui est de DIEU!

Il dit FAIS, avant que l’homme se mette à se poser toutes sortes de questions et fasse toutes sortes de calculs. Quand on réfléchit trop on ne peut plus obéir à Dieu. Moise a réfléchit et tout de suite il a hésité à aller voir Pharaon. Soyons ici comme Abraham qui a réfléchit à l’impossibilité de la promesse « considérant son corps comme mourant, il crut » s’il nous faut réfléchir avant d’agir, il nous faut toutefois être plein de foi comme Abraham. Ne soyons pas précipités, mais obéissants promptement. Dieu demanda à Abraham de lui offrir son fils en sacrifice, il se leva de bon matin , dès l'aurore et obéit!

SELON LE MODÈLE

Le mot selon ici est le mot « comme, pareil, similaire, exactitude, à l’image de ». Dieu sait que l’homme peut rapidement dévier. Il peut voir la révélation de Dieu, désirer vivement faire ce que Dieu lui a montré mais en chemin ajouter, enlever, dévier un tout petit peu. Le secret de tout le verset et l’enjeu de la réussite réside dans ce petit mot tabniyth, SELON. Il nous faut faire exactement ce que Dieu nous dit, ni plus ni moins. Combien de serviteurs se sont perdus dans le petit ajout à ce que Dieu avait montré. Combien de fardeaux lourds ont été déposés sur les batisseurs du temple de Salomon car ce dernier avait ajouté à ce qui avait été demandé! Moise fit exactement ce que l’Éternel lui avait dit. Josué obéit et fit exactement ce que Dieu avait dit. Imaginez le Tabernacle si Moise avait laissé le peuple y mettre son petit grain de sel! Chacun sa saveur, son style, sa culture! Non, il fallait faire que ce que Dieu avait montré. Car tout ce qui est ajouté en plus est profane, de l’homme et ne peut être mélangé avec ce qui est saint!

QUI T’A ÉTÉ MONTRÉ SUR LA MONTAGNE

Nous savons que ce que nous avons vu est la vérité car c’est dans le lieu secret que Dieu montre le chemin. Quel réconfort que de savoir que là sur la montagne de la prière, dans sa radieuse présence nous avons recut la direction, nous avons vu. Un peu plus tot Dieu dit à Moise reste ici et je te dirai tout, mais là il dit VOIS! Dieu veut aussi nous montrer. Nous révéler des rêves qui habitent nos pensées. Ils viennent de Dieu , sont nés de Dieu et non de notre égo. Moise n’avait pas pus concevoir ce que Dieu lui avait montré. C’était une inspiration divine. Hébreux nous dit que Moise a vu le modèle de ce qui est dans les cieux. Je sais que ce que je vois dans mon cœur est de Dieu car c’est une réplique de ce qui est dans le cœur de Dieu, dans le ciel! Encore aujourd’hui Dieu veut nous révéler les cieux! Son cœur céleste, sa pensée céleste, sa direction qui vient des cieux et conduit tout vers les cieux! Ce que Moise a vut était le sanctuaire céleste de Dieu. Il a reproduit sur terre ce qu’il a vu dans le ciel. encore aujourd’hui, Dieu désire que nous portions un fruit céleste. Que nos vies rapellent qu’il y a un Dieu dans le ciel. je sais que ce que je vois vient de Dieu car cela donnera envie du ciel à ceux qui le voient! Un foyer construit sur ce qui a été vu dans la prière sera une représentation sur terre de ce qui est dans le ciel! vous doutez? Ne sommes-nous pas le temple du SE????
Moise a vut et il a fait selon ce qu’il a vut. Seigneur je veux voir et faire ce que tu me montre. Ainsi ma vie, mon foyer et mon service seront une image terrestre des réalités célestes et éternelles! Seigneur, ton Esprit me dit « VOIS donc et fais selon ce que tu as vu sur la montagne » Exode 25 :40
Oh qu’il soit dit « on avait fait selon le modèle que le Seigneur avait montré à Moise » Nb 8 :4

mardi 1 avril 2008

le Créateur décrit la liberté

« Nul ne peut servir deux maitres » Matthieu 6 :24

Liberté est le premier mot de la devise républicaine française. Liberté est le plus grand désir des peuples opprimés. Liberté est la racine du conflit tibétain qui fait présentement les manchettes, liberté est le soupire des adolescents. Liberté était le cri d’une génération mondiale en mai 68, mais 40 ans plus tard, plus de couples sont déchirés et la consommation de la cocaïne a explosé en France dans les dernières années. Après tous ces changements de fondations dans la société, les gens sont-ils plus libres ou plus liés ?

Qui peut donc venir à notre secours pour expliquer ce qu’est la liberté ?

Jésus, le Créateur est venu sur terre pour nous sauver de nos mauvaises définitions. Lui seul, le concepteur, l'inventeur de la nature humaine sait ce qu'est l'homme et quelle était son intention en le créant. il a dit « nul ne peut servir deux maitres ». Jésus a donc exclut ici la possibilité d’être maître. l'homme a été cré pour servir et non pour être le maître. La grande séduction des années 60 a été de croire que l’homme peut être libre. Jésus nous rappelle la vérité, l’homme a été créé pour être soit sous le gouvernement de Dieu soit sous le gouvernement de l’argent. Le « free spirit » n’existe pas dans le royaume de Dieu.

Selon le Seigneur, l’homme ne possède absolument rien dans ce monde, c’est justement cette grande séduction que Christ désire exposer. Abraham était très prospère tout en se considérant voyageur sur terre. Je sais que cela vous choque. Ce sera ici une décision capitale à prendre dans votre vie, croire ou douter de la Parole de Dieu telle qu’elle est présentée par notre Seigneur. La vérité est que L’homme est possédé par ce qu’il croit posséder. Par exemple, l’ado croit posséder un PS3 mais en fait il en est possédé. Dernièrement je mangeais avec un homme sur Paris qui me raconta comment Jésus le libéra des femmes. Il se croyait bien dans sa vie de libertin, ayant toutes les femmes qu’il désirait quand il voulait mais lorsqu’il a plié les genoux devant le trône de Dieu ce fut pour demander au Seigneur de le libérer de ses passions qui le dévoraient et le détruisaient. Comment Jésus l’a libéré ? En le remplissant de Son Esprit, donc en le possédant ! Certains croient diriger une société ou une entreprise alors que ce sont les soucis de ces mêmes activités qui les enchainent. Ce qui était au début attirant devient rapidement prenant. Comment l’homme peut être libre de ses passions possessives ? Jésus a dit « nul ne peut servir deux maitres ».

La clé est dans le secret de ce verset, nous sommes des serviteurs et non des maitres. Il nous revient donc de bien choisir qui sera notre maitre, point. Notre cœur ne possède rien, il est possédé par une passion. En étant possédé par Christ, le cœur se voit réservé toutes les promesses de Dieu. Dans une autre parabole, Jésus décrit le cœur de l’homme comme une maison et non comme un propriétaire. Un homme fort y habite (l’argent) puis un homme plus fort vient le chasser pour prendre sa place (Christ). C’est ce qui s’est passé le jour où nous avons invités Christ. Nous sommes sa possession et non l’inverse, nous sommes ses serviteurs et non son maitre, nous sommes sa propriété et non le propriétaire.

Quelle paix que de savoir qu’il est le Maitre. Quelle joie de savoir qu’il se porte garant s’il est le gérant.

Existe-il un plus doux sentiment que celui d’avoir la certitude d’appartenir à Dieu ? Rien n’est plus beau que cette paix grandissante aux pieds du trône de la gloire. Cette voix qui grandit en nous alors que nous persévérons dans Sa présence. Ce son subtil que seule l’âme arrêtée peut percevoir, ce Saint-Esprit qui encre plus profondément ce sentiment d’appartenance… ha quelle joie en découle !

Cher lecteur, comprenons aujourd’hui que nous ne possédons rien. Et il en bien ainsi. Son Esprit gère mieux nos vies, nos sentiments, nos familles et notre service dans sa maison. Aucun pasteur ne possède une église, aucun chanteur ne possède ses chants inspirés, aucun auteur ne possède ses écrits, aucun patron ne possède son entreprise, aucun employé ne possède son travail, aucun propriétaire ne possède sa maison, c’est un leurre de ce monde. Dans les paroles de Jésus, l’homme est un serviteur, un esclave et non un maitre.

Le Maitre c’est l’argent ou Dieu.
Saint-Esprit vient nous sonder, chercher nos cœurs pour notre bien, fais entrer notre pensée dans ta vérité. Que ton amour attire nos cœurs à tout placer sous ta seigneurie. Tu veux nous sauver du désir de posséder. Alors que beaucoup cherchent à posséder, nous cherchons à être possédés par ton amour et ta sagesse. Ce monde croit être rassuré en acquérant plus, nous savons qu’alors que tu nous acquiers plus, nous sommes plus rassurés. Nous ne voulons pas tenir nos vies mais bien plutôt être tenus dans ta main. Tu nous enseigne que nous avons été créés pour être possédés et non pour posséder. Tu veux nous faire entrer dans la joie d’être la propriété de Dieu. La paix dans la prière se trouve dans le dépôt de nos vies et non dans l’espoir que Dieu bénisse nos projets. Si nos vies Lui sont abandonnées, alors nous savons qu’il répondra Dieu seul est un bon propriétaire.

Une fois nos vies abandonnées, toutes les promesses de Dieu s’ouvrent à nous. C’est suite à ce verset que Jésus déclare « c’est pourquoi je vous dis ne vous inquiétez de rien ». il y a ici une condition à la paix. Si le Seigneur est mon propriétaire, je n’ai plus à m’inquiéter ! il est certain que nous avons des talents, mais Dieu doit en être entièrement le seul et unique propriétaire! C'est lorsque nous déposons nos vies comme des outils dans la main du Maître que nous pouvons découvrir ce qu'il sait faire avec nos talents. sans l'abandon des intérêts perso, le coeur peut vite convoiter le fait d'être grand pour Dieu. Notre vraie grandeur est mesuré par le niveau de notre abandon. ça vaut le coup de relire Matthieu 6 à la lumière de cette vérité ! A celui qui ne vit que pour les intérêts de Son Maitre céleste s'ouvre un trésor de promesses et de paix en ce qui concerne les besoins terrestres!